Réunis à Paris le 29 avril 2026 dans le cadre de la présidence française du G7, plus de 350 représentants de banques publiques de développement ont plaidé pour une transformation profonde du financement mondial du développement. Ces nouveaux mécanismes peuvent-ils réellement combler le déficit chronique de financement du continent ?
De la beauté à l’humour en passant par la cuisine, les créateurs africains de nouvelle génération transforment leurs communautés de fans en actifs commerciaux. Derrière les millions d’abonnés, un marché encore fragmenté se structure autour de quelques segments forts, où l’audience ne vaut que si elle se convertit en image, en influence… et en contrats.
En organisant le sommet Africa Forward à Nairobi les 11 et 12 mai 2026, la France confirme un tournant stratégique majeur : après des décennies centrées sur son ancien pré carré francophone, Paris accélère son repositionnement vers les économies anglophones les plus dynamiques du continent. Kenya, Nigeria, Ghana ou encore Rwanda deviennent les nouveaux piliers d’une diplomatie davantage tournée vers l’investissement, l’innovation et les partenariats économiques.
Du Nigéria au Kenya et du Sénégal à l’Afrique du Sud, le marketing d’influence s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de l’économie africaine. Mais derrière l’essor des « créateurs de contenus » et des golden-boys du marché 2.0, se dessinent des enjeux majeurs de gouvernance, de réglementation et de fiscalité.
Très présente dans le financement du commerce et des grandes entreprises en Afrique, la banque britannique Standard Chartered prévoit une vaste cure d’amaigrissement de ses effectifs à l’horizon 2030, sur fond d’accélération de l’intelligence artificielle.
Lomé franchit un nouveau cap dans sa politique d’ouverture continentale. Depuis le 18 mai, les ressortissants des 54 pays africains détenteurs d’un passeport en cours de validité peuvent entrer sur le territoire togolais sans visa pour un séjour pouvant aller jusqu’à 30 jours.
Cador du secteur financier sud-africain, la banque Absa explore la possibilité de rejoindre le système de paiement international Cross-Border Interbank Payment System, ou CIPS, l’infrastructure mise en place par Pékin pour faciliter les transactions internationales libellées en devise chinoise, sans passer par le dollar américain.
En marge de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ont annoncé une nouvelle étape dans leur coopération destinée à renforcer l’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME) de l’UEMOA.