En janvier 2026, le créateur de contenu Khaby Lame – 160 millions d’abonnés sur TikTok – annonçait une opération estimée à 975 millions de dollars sur l’exploitation commerciale de sa marque personnelle. Le même mois, une étude africaine révélait que six créateurs africains sur dix peinent à dépasser les 100 dollars de revenus mensuels. Ce contraste saisissant illustre à la fois l’immense potentiel et les profondes disparités du marketing d’influence sur le continent africain. Décryptage.
De la beauté à l’humour en passant par la cuisine, les créateurs africains de nouvelle génération transforment leurs communautés de fans en actifs commerciaux. Derrière les millions d’abonnés, un marché encore fragmenté se structure autour de quelques segments forts, où l’audience ne vaut que si elle se convertit en image, en influence… et en contrats.
Du Nigéria au Kenya et du Sénégal à l’Afrique du Sud, le marketing d’influence s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de l’économie africaine. Mais derrière l’essor des « créateurs de contenus » et des golden-boys du marché 2.0, se dessinent des enjeux majeurs de gouvernance, de réglementation et de fiscalité.
À la tête d’Havas Africa Côte d’Ivoire, Marc-Antoine Koreki pilote également la verticale Havas Play dans plusieurs pays francophones d’Afrique de l’Ouest et centrale, de la Côte d’Ivoire au Sénégal, en passant par le Cameroun et la RDC. Dans un secteur encore en structuration, il défend un modèle fondé sur la transparence budgétaire, le refus de marger sur les cachets des créateurs et la construction de relations durables entre marques, talents et communautés. Entretien.
Le fonds d’investissement Enko Capital poursuit son offensive en Afrique francophone avec le rachat des activités de restauration rapide de Servair en Côte d’Ivoire, qui inclut notamment l’exploitation locale de l’enseigne américaine Burger King.
Le milliardaire nigérian envisage de reproduire en Afrique de l’Est le modèle qui a transformé la filière énergétique au Nigeria, en lançant un second projet de méga-raffinerie en Tanzanie.
En janvier 2026, le créateur de contenu Khaby Lame – 160 millions d’abonnés sur TikTok – annonçait une opération estimée à 975 millions de dollars sur l’exploitation commerciale de sa marque personnelle. Le même mois, une étude africaine révélait que six créateurs africains sur dix peinent à dépasser les 100 dollars de revenus mensuels. Ce contraste saisissant illustre à la fois l’immense potentiel et les profondes disparités du marketing d’influence sur le continent africain. Décryptage.
Le géant suisse du négoce serait sur les rangs pour acquérir 36,36 % de la raffinerie sud-africaine Natref, selon des sources citées par l’agence Reuters.
Pilier de l’industrie extractive malgache, le projet minier Ambatovy entre dans une nouvelle phase d’incertitude. Actionnaire historique, le groupe japonais Sumitomo a annoncé la cession de l’intégralité de ses parts.
Dans les salles de marché comme dans les rapports des institutions financières internationales, la dette africaine est devenue un mot-code : risque, fragilité, alerte. Pourtant, derrière cette perception homogène se cache une réalité beaucoup plus complexe, où coexistent des trajectoires nationales divergentes, des structures d’endettement hétérogènes et surtout une interrogation centrale : la dette africaine est-elle réellement un problème de volume ou avant tout un problème de transformation économique ?
Troisième armateur de la planète, le groupe français accélère son ancrage africain avec l’installation de son siège régional à Abidjan. Une décision stratégique qui illustre l’ampleur de ses ambitions sur le continent et au-delà. Retour sur cinq éléments clés pour comprendre la montée en puissance de ce géant mondial de la logistique.
Dans les hydrocarbures africains, le sujet n’est plus seulement la découverte ou la production. Il est désormais celui de l’attractivité. À Casablanca, du 20 au 23 mai 2026, la 4e édition des Journées Pétrole réunira États, investisseurs, experts et opérateurs autour d’une question devenue décisive : dans quelles conditions les ressources africaines peuvent-elles encore attirer des investissements durables, crédibles et créateurs de valeur ?
En janvier 2026, le créateur de contenu Khaby Lame – 160 millions d’abonnés sur TikTok – annonçait une opération estimée à 975 millions de dollars sur l’exploitation commerciale de sa marque personnelle. Le même mois, une étude africaine révélait que six créateurs africains sur dix peinent à dépasser les 100 dollars de revenus mensuels. Ce contraste saisissant illustre à la fois l’immense potentiel et les profondes disparités du marketing d’influence sur le continent africain. Décryptage.
De la beauté à l’humour en passant par la cuisine, les créateurs africains de nouvelle génération transforment leurs communautés de fans en actifs commerciaux. Derrière les millions d’abonnés, un marché encore fragmenté se structure autour de quelques segments forts, où l’audience ne vaut que si elle se convertit en image, en influence… et en contrats.
Du Nigéria au Kenya et du Sénégal à l’Afrique du Sud, le marketing d’influence s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de l’économie africaine. Mais derrière l’essor des « créateurs de contenus » et des golden-boys du marché 2.0, se dessinent des enjeux majeurs de gouvernance, de réglementation et de fiscalité.
À la tête d’Havas Africa Côte d’Ivoire, Marc-Antoine Koreki pilote également la verticale Havas Play dans plusieurs pays francophones d’Afrique de l’Ouest et centrale, de la Côte d’Ivoire au Sénégal, en passant par le Cameroun et la RDC. Dans un secteur encore en structuration, il défend un modèle fondé sur la transparence budgétaire, le refus de marger sur les cachets des créateurs et la construction de relations durables entre marques, talents et communautés. Entretien.
Le géant suisse du négoce serait sur les rangs pour acquérir 36,36 % de la raffinerie sud-africaine Natref, selon des sources citées par l’agence Reuters.
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En janvier 2026, le créateur de contenu Khaby Lame – 160 millions d’abonnés sur TikTok – annonçait une opération estimée à 975 millions de dollars sur l’exploitation commerciale de sa marque personnelle. Le même mois, une étude africaine révélait que six créateurs africains sur dix peinent à dépasser les 100 dollars de revenus mensuels. Ce contraste saisissant illustre à la fois l’immense potentiel et les profondes disparités du marketing d’influence sur le continent africain. Décryptage.
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Du Nigéria au Kenya et du Sénégal à l’Afrique du Sud, le marketing d’influence s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de l’économie africaine. Mais derrière l’essor des « créateurs de contenus » et des golden-boys du marché 2.0, se dessinent des enjeux majeurs de gouvernance, de réglementation et de fiscalité.
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